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Le Portugal, eldorado des retraités français

Quand sonne l'heure de la retraite, les seniors français sont de plus en plus nombreux à s'installer dans cette "Floride européenne".

Vivre sa retraite à l’étranger : l’idée séduit de plus en plus de Français. Ouverture à d’autres cultures, envie de voyager, de visiter, de découvrir : la retraite n’est plus synonyme d’inactivité et de solitude et nombreux sont ceux qui en profitent pour s’épanouir. Le Portugal est l’une des destinations phares pour ces nouveaux retraités dynamiques et épicuriens.

Les principaux bénéfices d’un investissement au Portugal

Parmi les principaux avantages fiscaux et financiers figurent notamment : un coût de la vie inférieur, 65 % du coût de la vie en France, permettant une nette amélioration du niveau de vie. La retraite au Portugal est aussi un investissement sans risque de taux de change, car on reste dans la zone euro. Des conventions fiscales entre pays européens permettent d’échapper à la double imposition sur les revenus, les modalités pour percevoir sa retraite sont très simples et la fiscalité est très avantageuse pour les résidents étrangers.

Depuis janvier 2013, l'imposition sur les revenus en provenance de l´étranger (dont les retraites) pour les résidents non habituels s’élève à 0 %. Le système portugais offre aussi la possibilité de vendre son bien et de rapatrier l’argent dans le pays d'origine aisément. Tout cela allié à la sécurité du capital avec un investissement dans la pierre et sans risque d’expropriation, de difficultés posées par les administrations et la banque en cas de retour en France.

La douceur de vivre qui fait rêver les retraités

Certes, résider au Portugal permet d’augmenter son pouvoir d’achat par rapport à une villégiature dans le sud de la France, mais ce ne sont pas là les seuls avantages d’un pays que l’on surnomme désormais la Floride de l’Europe. La proximité géographique, et son accessibilité (avion et autoroutes) permettent de ne pas se couper des siens et d’alterner aisément de résidences au gré de ses envies. On compte environ 350 liaisons aériennes hebdomadaires à des coûts très compétitifs avec les principales villes françaises au départ de l’aéroport de Lisbonne, de Faro (Algarve) et de Porto.

La famille et les amis seront également ravis de partager des moments de convivialité dans un cadre où le soleil brille près de 300 jours par an et où la mer n’est jamais loin. Les prix très bas ne se font pas au détriment de la qualité de vie puisque le Portugal jouit d´un bon système de santé (12e au dernier classement de l'Organisation mondiale de la santé). Les Français ne s’y sont pas trompés puisqu’ils sont environ 30 000 à vivre au Portugal formant une communauté francophone dynamique et soudée (estimation de la Maison des Français de l’étranger au 31/12/2009). 

L’or gris : un gisement de croissance pour l’économie portugaise

Avec le nombre croissant de retraités européens qui choisissent de s´installer au Portugal, il est plus que temps de lancer des projets résidentiels d’envergure adaptés aux besoins spécifiques de cette population. En effet, l’allongement de l’espérance de vie a vu la nécessité de trouver un modèle alternatif aux maisons de retraite dans le logement et la prise en charge du nombre croissant de personnes âgées autonomes. Les résidences services seniors répondent à ce besoin en proposant des logements indépendants adaptés aux seniors tout en fournissant des services allégeant le quotidien et rassurant les résidents (restauration, tâches ménagères, assistance 24h/24, etc.)

Selon une étude menée en 2011 par le cabinet Xerfi, il n’y aurait en France que 250 résidences et villages seniors, soit moins de 20 000 places. Dans la même étude, il est estimé que moins de 1 % des seniors – les 8 millions de Français de plus de 60 ans – vivent en résidence avec services. La demande allant croissant tout comme le nombre de retraités désirant s’expatrier, mais inquiets de ne pas trouver la même qualité de service que dans leur pays d’origine, les acteurs du secteur des résidences services pensent tous à l´internationalisation du modèle. Certains acteurs du marché français sont déjà en train d´investir au Portugal.

Il faudra penser à une clientèle un peu plus jeune et des services non obligatoires avec des localisations plus "vacances" au calme, mais très proche des grandes villes et des hôpitaux. Alors que l´âge moyen d´entrée en résidence service en France est de plus de 70 ans, les candidats à l´expatriation pour la retraite au Portugal ont souvent la soixantaine et sont en demande de solutions adaptées à leur âge. À terme des communautés se formeront assurant l’épanouissement des individus. S’expatrier, surtout à un âge avancé, ne doit plus être synonyme de solitude !

Si le régime fiscal avantageux est sur toutes lèvres dès que l’on évoque l’expatriation au Portugal, il ne s’agit là que de la cerise sur le gâteau et quel gâteau ! Un niveau de vie élevé, un climat ensoleillé, un magnifique littoral, un patrimoine riche, des services à la personne adaptés, des infrastructures de qualité, la Floride de l’Europe a encore de beaux jours devant elle, et ce au principal bénéfice de l’économie portugaise.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-108086-portugal-la-floride-de-leurope-pourquoi-les-retraites-partent-ils-au-portugal-1038689.php?bH2j0Iy6UXkvjMQd.99#xtor=CS1-31





Le Portugal, nouveau paradis fiscal pour retraités français


Une circulaire du 3 août 2012, entrée en vigueur le 1er janvier 2013, prévoit que les résidents portugais percevant des retraites de source étrangère sont exonérés d'impôts sur leurs pensions privées.

Chapeaux de paille et baguettes de pain sous le bras, les retraités français pourraient être nombreux à être tentés d'émigrer vers les plages de l'Algarve ou des Açores pour échapper à l'impôt tricolore. Moins couru que la Suisse, moins connu que la Belgique, le Portugal présente un certain intérêt pour les plus hardis d'entre eux, prêts à rompre tous liens avec la mère patrie.

Selon Xavier Rohmer, avocat associé au cabinet August & Debouzy, les retraités français s'installant au Portugal pourraient, depuis peu, être exonérés d'impôts sur le revenu pour les pensions issues de carrières effectuées dans le secteur privé.

Une circulaire du 3 août 2012, entrée en vigueur le 1er janvier 2013, prévoit que les résidents portugais percevant des retraites de source étrangère sont exonérés d'impôts sur leurs pensions privées. Une condition cependant pour éviter les effets d'aubaine: que le candidat potentiel au nouveau statut de «résident non habituel» n'ait pas eu de résidence fiscale lusitanienne lors des cinq dernières années. Bref, le candidat à l'exil doit être un nouveau venu. Lisbonne souhaite que ces immigrés délient leur bourse pour soutenir la croissance portugaise en investissant, par exemple, dans la pierre

La retraite au Portugal ? Les Français sont séduits par l'argument fiscal

LE MONDE | 30.11.2013

Ce vendredi 29 novembre, sous le plafond à caissons du consulat portugais à Paris, devant une cinquantaine de têtes grisonnantes, Rui Sacramento, avocat du cabinet Caiado Guerreiro & associados, a conjugué la crise portugaise au passé pour décrire l'état de son pays. Un peu d'audace n'est pas de trop pour convaincre ces retraités français de venir s'installer à Lisbonne, à Porto ou à Cascais.

Le Portugal « a souffert pendant trois ans », explique l'avocat mais la criminalité est faible et le soleil brille 300 jours par an. Y acheter un appartement est l'assurance de faire un bon placement, assure-t-il.

Après avoir perdu 30 % de sa valeur entre 2008 et 2012, le marché immobilier local frémit à nouveau, confirme la chambre de commerce et d'industrie franco-portugaise (CCIFP). Et les prix restent raisonnables : dans le quartier classé de Baixa, à Lisbonne, le mètre carré ne dépasse pas 4 000 euros indique Helder Letra, un agent immobilier.

L'assistance écoute avec attention. Mais beaucoup attendent surtout que s'ouvre le chapitre sur la fiscalité. Depuis l'été 2012, une loi a simplifié l'octroi du statut de « résident non habituel ...

PALLIER LE MANQUE D'INVESTISSEMENT

Soit au total quelque 222,2 millions d'euros investis au Portugal. « C'est fou, s'étonne Michel Veloso Viera, avocat chargé, entre autres d'aiguiller les étrangers dans leurs démarches. Je reçois, en moyenne dix demandes de familles chinoises par semaine. »

Le Portugal n'est pas le seul pays à « draguer » ces riches immigrés. L'Espagne, Chypre, la Grèce et les Pays-Bas se sont dotés de dispositifs comparables. L'enjeu : pallier le manque d'investissement, remplir des logements désertés sous l'effet de la crise, et relancer la consommation.

A l'heure où le sujet de l'immigration est hautement sensible, cette initiative avalisée par l'Europe peut surprendre. D'autant qu'au bout de cinq ans, explique M. Veloso Viera, le visa doré peut donner lieu à l'octroi de la nationalité portugaise.

Pourtant, à Lisbonne, à part José Pinto-Coelho, le président du PNR, le parti d'extrême droite portugais, qui estime qu'ainsi son pays se « prostitue », rares sont les voix à s'élever contre les vistos dourados. Même l'opposition socialiste ne trouve, pour le moment, rien à y redire.

« Nous sommes prudents, il faut vérifier la provenance de l'argent mais c'est un encouragement aux investissements étrangers, et si ça peut aider notre pays… », explique le porte-parole du PS pour les sujets d'économie.

La priorité est au redressement national. Le Portugal, sous assistance financière du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne et de la Commission de Bruxelles depuis 2011, et l'aide de 78 milliards d'euros accordée, espère bien se défaire de l'emprise de cette « troïka », au plus vite.

 

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